L'article de la semaine 12
Par Prems, jeudi 27 mars 2008 à 20:11 :: General :: #9 :: rss
Quoi ? Aucun article la semaine dernière ? On frôle le drame.
C'est vrai, je tenais le rythme : un article par semaine, chaque dimanche. Et puis là , plus rien.
L'excuse est simple : Pâques, fête familiale, la neige, tout ça. Mais les lecteurs assidus et concentrés, ayant réussi à conserver et utiliser quelques neurones, me feront l'objection qui suit : on peut poster des articles depuis n'importe où. Mais par respect de l'agneau sacrifié, de la gnôle ingurgitée, et du Jésus régurgité, point de tapage sur le clavier.
Bon, de quoi aurais-je pu parler ?
De ce film culte, mélangeant avec allégresse un bestiaire préhistoriquement folklorique, des scénarios venus d'ailleurs, et des personnages ahuris dans une fresque pseudo-décamillénaire ? Non, c'était barbant. Le mammouth asthmatique, ça va bien cinq minutes. Même le tigre aux canines saillantes ne fait que passer. Heureusement que ça ne coûtait que 3€50, et que la salle était chauffée.
Le film de samedi était bien plus réjouissant. Bon, OK, ce n'était pas un choix, vu que dans ces contrées reculées sujettes aux chutes de neige, les cinémas ne proposent qu'un film à la fois. Drôle sans verser dans l'excès, cette fable nordiste est vraiment divertissante, avec sa brochette d'excellents interprètes.
Voilà , on y arrive. Les lecteurs en manque peuvent maintenant lâcher leur seringue. On terminera donc par un peu de spiritualité urbi et orbi.
« Ainsi parle l’Éternel : Maudit soit l’homme qui se confie dans l’homme, qui prend la chair pour son appui, et qui détourne son cœur de l’Éternel ! Il est comme un misérable dans le désert, et il ne voit point arriver le bonheur; il habite les lieux brûlés du désert, une terre salée et sans habitants. Béni soit l’homme qui se confie dans l’Éternel, et dont l’Éternel est l’espérance ! Il est comme un arbre planté près des eaux, et qui étend ses racines vers le courant; il n’aperçoit point la chaleur quand elle vient, et son feuillage reste vert; dans l’année de la sécheresse, il n’a point de crainte, et il ne cesse de porter du fruit. Le coeur est tortueux par-dessus tout, et il est méchant : Qui peut le connaître ? »
Amen.
Commentaires
1. Le mardi 1 avril 2008 à 22:34, par tiko
2. Le jeudi 30 octobre 2008 à 21:18, par soso-celeste
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